Monique Canto-Sperber appelle à une déclaration d’auteur pour les livres écrits par une IA
Dans une tribune publiée par Le Monde, la philosophe Monique Canto-Sperber, autrice de « La Fin de la culture française », réagit à l’affaire Thélyson Orélien en proposant que les livres écrits par une intelligence artificielle portent une déclaration explicite de l’auteur. Selon elle, un ouvrage généré par une IA qui ne se désigne pas comme tel trompe le lecteur sur la nature même de l’écrit. Cette mesure viserait à sécuriser la relation entre l’auteur et son public ainsi que l’économie du secteur. La tribune s’inscrit dans le contexte de l’affaire Thélyson Orélien, sans que le contenu de cette affaire soit détaillé. La proposition de Canto-Sperber consiste à apposer sur les livres une déclaration de l’auteur, afin de garantir la transparence sur l’origine de l’œuvre. Le texte ne précise ni les modalités pratiques de cette déclaration, ni les sanctions envisagées en cas de manquement. Il ne mentionne pas non plus d’autres réactions ou prises de position. La philosophe lie donc la question de la transparence éditoriale à la protection du lecteur et à la viabilité économique du monde du livre.
Key facts
- Monique Canto-Sperber est philosophe et autrice de « La Fin de la culture française ».
- Elle a publié une tribune dans Le Monde.
- La tribune réagit à l’affaire Thélyson Orélien.
- Elle propose d’apposer sur les livres une déclaration de l’auteur.
- Selon elle, un livre écrit par une IA qui ne se désigne pas comme tel trompe le lecteur sur la nature de l’écrit.
- L’objectif est de sécuriser le lien avec le lecteur et l’économie du secteur.
- La tribune ne détaille pas les modalités de cette déclaration.
- Aucune autre réaction ou prise de position n’est mentionnée dans le texte.
Entities
Artists
- Monique Canto-Sperber
- Thélyson Orélien
Institutions
- Le Monde
Locations
- France